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Moi et mon histoire...

New !

le 29/06/2005 à 19h24
Attention ! Ouverture de ce blog ! Bienvenue à tous ceux qui auront la curiosité (ou la gentillesse lol) d'y passer, et merci pour ceux qui laisseront des coms !

Bon, je vous préviens, sur ce blog vous verrez rien d'extraordinaire : juste un ptit bout de la vie d'une jeune fille de 18 ans !

Alors, bon séjour, et amusez-vous bien.

Bisous à tous...

Fiche d'identité

le 29/06/2005 à 20h33
Re !

Alors pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle Aurélie (non non, aucun rapport avec mon pseudo ! lol)

-J'ai 18 ans, et je fais un BTS dans le secrétariat (en bref).

-J'adore la musique (je joue du djembé), les jeux vidéos, les sorties entre copines et copains, les bons films les soirées d'hiver (lol), les bons livres aussi et bien sûr Final fantasy 10 !!! :-D (d'où la vidéo)

-Je déteste les pétasses (autant le dire dès maintenant !), les hypocrites, les gens irrespectueux, les matchos (eh ouais !), les fouteurs de merde... et surement d'autres choses, mais qui ne me viennent pas en tête pour l'instant ;-)

-Je suis très très timide, mais quand je connais bien les personnes, je me lache un peu plus ! Donc en gros : ne jugez pas sur les apparences !

Voilà, c'est tout ce que je vois pour l'instant !

Bibis !

Présentation

le 05/11/2005 à 17h48
Salut tout le monde !

Je suis tombée par hasard sur le bloxode de Leiarwen (pour le voir, cliquer sur son nom dans la liste de mes favoris). Son blog est une histoire que perso je trouve super, il me semble que la fille qui l'a écrit a 19 ans, et franchement elle se débrouille très bien.

Du coup ça m'a donné envie de continuer celle que j'avais (re)commencé. Bon elle n'a pas encore de titre, et je ne sais pas vraiment quand j'en trouverais un bon, alors soyez patients ! lol

Je ne vous dirais pas toute suite de quoi ça parle, je laisse le suspense ! De toute façon, vous saurez bien assez vite quel est le sujet...

Merci à tous ceux qui visiteront ce blog !

Bisous

PROLOGUE

le 06/11/2005 à 01h37
\\:::PROLOGUE::://

Le soleil était déjà bien haut dans le ciel quand Angélia, 19 ans, ouvrit les yeux. Un coup d’œil l’informa : il était 10h30. Il faut dire que son rêve était très prenant, bien qu’elle ne put se souvenir que d’un court passage : un jeune homme dont elle ignorait le visage la serrait dans ses bras. Elle se rappelait seulement que quelqu’un se mit alors à crier son nom derrière eux. Pensive, elle resta quelques minutes dans son lit.

 

 

Des coups sur sa porte la firent sursauter :

 

 

-Angie !

 

 

Elle se redressa, et après avoir répondu, vit s’ouvrir la porte devant son grand frère.

 

 

-Non mais t’as vu l’heure qu’il est ?! Tu m’avais promis de m’aider pour mes lettres de motivation avant cet après-midi.

 

 

Angélia poussa un petit cri de surprise :

 

 

-Je suis vraiment désolée Tristan, j’avais complètement oublié ! Je me prépare et j’arrive tout de suite.

 

 

Tristan poussa un soupir et sortit en fermant la porte.

 

 

Angélia se prépara aussi vite qu’elle put et rejoint son grand frère dans sa chambre. Elle lut ses lettres, corrigea ses fautes et lui donna quelques conseils.

 

 

-J’arrive pas à croire qu’on puisse encore faire autant de fautes à 21 ans !

 

 

-Oh, c’est bon, je te demande de m’aider, pas de me faire la morale !

 

 

Elle poussa un soupir et reposa les feuilles sur la table.

 

 

-Bon, je crois que tu es prêt. Mais pour décrocher un boulot, une bonne lettre ne suffira pas, il faut que tu t’entraînes pour l’entretien.

 

 

Un sourire éclaira le visage de son frère :

 

 

-C’est justement ce que je vais faire avec Hannah cet après-midi.

 

 

-Je vois…, répondit-elle avec un clin d’œil.

 

 

Ils rirent tous les deux puis Angélia appela sa meilleure amie pour l’inviter à passer l’après-midi en sa compagnie.

 

 

-Tristan n’est pas là et mon père bossera encore sûrement sur ses cours, on sera tranquilles entre filles, dit-elle en riant.

 

 

-Ok je peux venir vers quelle heure ?

 

 

-Vers 2h.

 

 

-Ok, à toute !

 

 

Lorsque Déborah arriva, Allan, le père d’Angélia –un grand homme aux cheveux châtains et aux grands yeux verts-, descendait les trois marches qui séparent le salon du couloir des chambres.

 

 

-Je vais à la bibliothèque, ma puce, je pense revenir vers 17h. A tout à l’heure.

 

 

-A tout à l’heure, papa, répondit Angélia en regardant son amie d’un œil complice.

 

 

Les deux jeunes filles parlaient depuis déjà un bon moment quand le téléphone se mit à sonner. Angélia courut répondre.

 

 

-Déb, c’est pour toi, c’est ta mère.

 

 

Après avoir parlé un petit moment avec sa mère, Déborah s’excusa :

 

 

-Je suis désolée mais je dois rentrer, ma tante a eu un malaise et ma mère veut que je la conduise à l’hôpital.

 

 

-Tu veux que je vienne avec toi ?

 

 

-Non, ne t’inquiètes pas.

 

 

-Bon d’accord, mais promets-moi de me rappeler dès que tu as du nouveau.

 

 

-Pas de problème.

 

 

-Bon courage.

 

 

-Merci. A plus tard, et profite bien de tes vacances.

 

 

-Très drôle !

 

 

Elles rirent puis Angélia raccompagna son amie à la porte. A peine l’avait-elle refermée que le téléphone sonnait de nouveau.

 

 

-Allô ?

 

 

Elle n’entendit qu’un bruit étouffé.

 

 

-Allô ?

 

 

Encore un silence. Elle raccrocha :

 

 

-Encore un blague de petits morveux.

 

 

Elle regarda l’horloge du salon : déjà 17h30 et ni son père, ni son frère n’étaient encore rentrés. Elle s’assit sur la banquette, se laissant porter par le flot de ses pensées. Puis elle se remémora la date à laquelle ils étaient : le 22 avril…

 

 

"Demain, cela fera 10 ans…"

 

 

Sentant les larmes emplir ses yeux, elle porta sa main à sa gorge puis serra le pendentif que sa mère lui avait offert peu avant sa mort. Cet ange l’avait consolée tant de fois… il n’y a qu’une seule blessure qu’il n’avait pu guérir : la perte de sa mère. Tout un monde s’était alors effondré.

 

 

Son père ne souriait plus, il noyait son chagrin en se consacrant corps et âme à son travail, trouvant chaque jour des prétextes pour entamer de nouvelles recherches pour ses cours : histoire et langues. Angélia savait qu’il aimait ses enfants plus que tout, mais elle sentait bien que depuis dix ans, il ne pouvait plus les écouter. Quelques un de ses élèves qu’Angélia connaissait lui avaient raconté que parfois, en plein cours, le regard d’Allan se perdait d’un coup dans le vide, et lorsqu’il revenait à lui quelques secondes plus tard, il avait beaucoup de mal à reprendre ce qu’il disait.

 

 

Quant à Tristan, cela l’avait profondément touché. Ses notes avaient fortement et rapidement baissé, il ne mangeait plus, ne parlait plus… Puis il avait rencontré Hannah. Elle était devenue comme un petit rayon de soleil perçant l’obscurité, et apportant par cela chaleur, bonheur et renaissance. C’était en tout cas ce qu’il lui avait confié.

 

 

Et Angélia, avant si heureuse, s’était renfermée dans une "bulle" que rien ni personne n’avait pu pénétrer avant Déborah. L‘amitié qui les liait avait tout de suite agit et fait fondre cette bulle. Elle lui en était réellement reconnaissante, et depuis cinq ans qu’elles étaient amies, pas une seule fois elle n’avait pu replonger dans cette "bulle".

 

 

Elle ferma les yeux et laissa couler ces larmes représentant à la fois sa tristesse et sa joie d’avoir une pareille amie.

 

 

Elle s’assoupit quelques minutes, puis la porte d’entrée s’ouvrit, laissant apparaître son père. Il avait l’air exténué.

 

 

-Papa, quand-est-ce que tu comptes te reposer ?!

 

 

-Tu sais bien que je dois travailler, ma puce, les cours ne se feront pas tout seuls.

 

 

-Mais papa, tous tes cours sont déjà prêts pour au moins un trimestre !

 

 

Il lâcha un faible sourire.

 

 

-Et arrête de sourire, ça ne m’amuse pas du tout que tu te fatigues comme ça ! Comment tu veux tenir le coup si tu ne prends pas soin de toi ?!

 

 

Il la regarda, à la fois surpris et amusé :

 

 

-Eh bien ma fille, tu as l’air de bonne humeur !, dit-il en riant. Ne t’inquiètes pas, je vais me reposer. L’Université est fermée à partir de jeudi jusqu’à la fin de la semaine.

 

 

-Quoi ? Pourquoi ?

 

 

-Ils font des travaux.

 

 

-Papa, je te préviens, si jamais tu bosses toute la journée… Elle le menaça en ouvrant de grands yeux.

 

 

Son père se mit alors à rire, et elle ne put s’empêcher de le suivre.

 

 

Après qu’ils se soient calmés, Angélia proposa de faire la cuisine.
Tristan rentra au moment où ils se mettaient à table. Après avoir mangé et regardé la télévision avec son père et son frère, Angélia remonta dans sa chambre. Elle révisa quelques uns de ses cours, appela sa meilleure amie pour prendre des nouvelles de sa tante -qui n'avait pour maladie qu'un gros coup de fatigue-, papota avec elle de tout et de rien, puis prépara ses affaires pour le travail du lendemain avant de se coucher pour s'endormir presque immédiatement.